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Quand le toucher aide le corps à ralentir

14 sept.
2 min de lecture

Et si votre corps savait ralentir, mais qu’il avait parfois besoin qu’on lui en donne l’occasion ?


Nous vivons souvent avec le pied sur l’accélérateur.

On pense à ce qu’il faut faire, on anticipe, on enchaîne les journées sans vraiment s’arrêter.

Même lorsque nous nous posons quelques minutes, notre tête, elle, continue souvent de fonctionner.

Et c’est là que le toucher peut avoir une place particulière.


Le toucher parle directement au corps.

Il peut simplement lui offrir quelques instants où il n’a plus besoin de suivre le rythme habituel.

Un moment pour ressentir plutôt que réfléchir.


Quand le corps comprend qu’il peut relâcher


Un toucher lent, doux et régulier peut progressivement envoyer au corps un message très simple : vous pouvez souffler.


La respiration peut naturellement devenir plus calme.

Les épaules se relâchent, les muscles cessent peu à peu de rester en tension et le rythme intérieur ralentit.


Ce n’est pas forcément quelque chose que l’on décide consciemment.

On ne se dit pas : « maintenant, je vais détendre mes épaules ».

Le corps le fait parfois tout seul, lorsqu’il se sent suffisamment en sécurité pour relâcher ce qu’il retenait.

Et c’est peut-être là toute la particularité du toucher car il ne demande pas au corps de se détendre, il lui en donne simplement la possibilité.


Et la tête dans tout ça ?


Lorsque le corps reçoit une attention douce et régulière, il devient plus facile de revenir aux sensations présentes.


La chaleur d’une main.

Le rythme d’un mouvement.

Le contact avec la peau.

La respiration qui s’installe.


Pendant quelques instants, il n’y a plus besoin de penser à la prochaine chose à faire.

Le mental peut alors prendre un peu moins de place.

C’est pour cela qu’un massage peut parfois donner cette étrange sensation d’avoir « décroché » du quotidien, même pendant un court moment.


Pour qui cette parenthèse peut-elle faire du bien ?


Elle peut être particulièrement appréciée lorsque l’on a l’impression d’être constamment sollicité : journées bien remplies, charge mentale importante, difficulté à couper après le travail, sensation d’être toujours dans l’action…


Mais pas besoin d’être particulièrement stressé pour en avoir besoin.

Parfois, on a simplement besoin de ralentir avant même de se sentir épuisé.

Le toucher devient alors une sorte de pause.

Pas une pause où l’on ne fait rien, mais une pause où, pour une fois, on laisse le corps faire moins et ressentir davantage.

Et peut-être que ralentir commence simplement par là :prendre quelques instants pour revenir à soi.


Mon Cocon Douceur




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